L’entretien téléphonique entre le Porte-parole présidentiel, Ambassadeur Ibrahim Kalın et le Conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan a porté sur les relations turco-américaines, la Syrie, la Libye, la Méditerranée orientale, Chypre, l’Afghanistan, le Haut-Karabakh, le Covid-19 et le régime climatique international.
L’Ambassadeur Kalın a félicité M. Sullivan pour ses nouvelles fonctions.
La nécessité de renforcer les relations turco-américaines dans la période à venir, d’être en contact étroit sur tous les sujets et d’utiliser efficacement les canaux du dialogue pour une coopération constructive a été soulignée.
L’importance de la coopération et la solidarité mondiales dans la lutte contre le Covid-19 a été mise en relief.
Lors de l’entretien où les parties sont convenues sur l’amélioration du processus de solution politique en Syrie et en Libye, le besoin de mener une lutte efficace et conjointe contre toute sorte d’organisations terroristes a été souligné. La situation actuelle à Idleb a été abordée aussi et il a été conclu qu’il y avait un besoin pour la prise des mesures concrètes et urgentes contre des instabilités et une crise humanitaire dans la région qui pourraient être provoquées par une nouvelle vague migratoire.
Les parties ont également exprimé leur espoir que les entretiens exploratoires entre la Turquie et la Grèce apportent une contribution à la paix et à la stabilité en Méditerranée orientale.
Il a été déclaré que la Turquie a apprécié la décision américaine de retour à l’accord de Paris (COP 21) et que la solidarité internationale dans la lutte contre le changement climatique était essentielle.
A la fin de l’entretien, il a été noté qu’il fallait faire des efforts conjoints pour régler avec une nouvelle perspective certaines questions causant des différends entre les deux pays comme le S-400, le F-35 et PYD-YPG.
L’attente pour les deux pays alliés de faire preuve des relations fortes, durables et constructives dans la nouvelle période a été exprimée. Les parties sont parvenues à un consensus sur le renforcement de l’alliance OTAN et la prise des mesures qui contribueraient à la paix et la stabilité régionales et mondiales.